Un seul réarmement.
Si le code revient après un réarmement, la cause est toujours là. Réarmer une deuxième, une troisième fois ne fait que masquer un défaut réel — et sur un défaut de combustion, c’est dangereux.
129 codes de panne, sept marques, expliqués par des techniciens qui les rencontrent tous les jours à Bruxelles. Ce que le code signifie vraiment, ce que vous pouvez tenter vous-même, et le moment où il faut arrêter de réarmer et décrocher le téléphone.
Vaillant affiche un code F.xx qui reste bloqué à l'écran jusqu'au réarmement : les F.0x et F.1x concernent les sondes, les F.2x la circulation et l'eau, les F.6x et F.7x l'électronique, le gaz et la pression.
La chaudière s'est arrêtée parce qu'elle ne détecte plus assez d'eau dans le circuit. C'est la panne la plus fréquente sur ecoTEC, surtout après l'été.
Au démarrage de la pompe, la chaudière ne détecte aucune variation de pression : elle en conclut que la pompe ne pousse pas d'eau. L'appareil se met en sécurité.
Le brûleur n'a pas réussi à s'allumer après plusieurs tentatives et la chaudière s'est verrouillée. Il n'y a ni chauffage ni eau chaude.
La flamme s'est éteinte pendant le fonctionnement et le rallumage a échoué. La chaudière se verrouille par sécurité.
L'électronique détecte un signal de flamme alors que le brûleur devrait être éteint. C'est un défaut de sécurité gaz, la chaudière se bloque immédiatement.
Le limiteur de température a coupé la chaudière parce que l'eau est montée trop haut. L'appareil ne redémarre pas tant que la cause n'est pas levée.
La différence entre le départ et le retour chauffage est anormalement grande : l'eau ne circule pratiquement pas dans l'installation.
La température grimpe beaucoup trop vite pour le volume d'eau qui circule : la chaudière coupe avant d'atteindre la surchauffe.
Le ventilateur ne tourne pas à la bonne vitesse ou ne renvoie plus d'information. Comme il gère l'air de combustion et l'évacuation des fumées, la chaudière se bloque.
La chaudière n'a pas reçu la confirmation d'ouverture du clapet des fumées, ou la pompe de relevage des condensats est en défaut. Le brûleur reste bloqué.
Le contrôleur de flamme reçoit un signal qui fluctue : la combustion n'est pas stable. La chaudière finit par se verrouiller.
L'électronique n'arrive plus à piloter le mécanisme gaz. Par sécurité, la chaudière ne s'allume plus du tout.
La vanne gaz met trop de temps à se refermer après l'arrêt du brûleur. C'est un défaut d'étanchéité potentiel, la chaudière se bloque.
Le fusible thermique de l'échangeur principal a été activé ou son circuit est coupé. La chaudière est totalement bloquée.
Le signal du capteur de pression d'eau est absent ou aberrant. La chaudière ne sait plus si le circuit est rempli et se met à l'arrêt.
Au démarrage du brûleur, la température mesurée ne bouge pas ou trop peu. La chaudière soupçonne un manque d'eau ou une sonde mal placée.
La sonde de température de départ chauffage n'est plus lue par l'électronique. La chaudière s'arrête faute de mesure fiable.
La sonde de température de retour chauffage n'est plus détectée. L'appareil se met en défaut pour éviter de fonctionner à l'aveugle.
La sonde du ballon d'eau chaude est en court-circuit. Le chauffage peut continuer, mais la production d'eau chaude est perturbée.
La liaison eBUS entre la chaudière et sa régulation (thermostat, sonde extérieure) est en défaut. La chaudière passe souvent en mode dégradé.
Bulex (Saunier Duval en Belgique) utilise la même logique de codes F.xx que le groupe Vaillant : le code reste affiché jusqu'au réarmement et indique la famille concernée, sondes, circulation d'eau, gaz ou électronique.
La chaudière détecte une quantité d'eau insuffisante ou nulle dans l'appareil et s'arrête. C'est le défaut le plus courant sur les Thema et ThemaPlus Condens.
Le brûleur n'a pas réussi à s'allumer au démarrage et la chaudière s'est verrouillée. Plus de chauffage ni d'eau chaude.
La flamme s'est éteinte en cours de fonctionnement et le rallumage a échoué. L'appareil se met en sécurité.
L'électronique voit une flamme alors que le brûleur devrait être éteint. La chaudière se bloque immédiatement pour raison de sécurité gaz.
La sécurité de surchauffe a coupé la chaudière parce que la température est montée trop haut (environ 97 °C). L'appareil reste verrouillé.
L'écart maximal entre le départ et le retour chauffage est atteint : l'eau ne circule presque plus. La chaudière coupe le brûleur.
La température monte trop vite : la chaudière en déduit que la circulation d'eau est insuffisante et se met en défaut.
Le moteur pas-à-pas qui dose le gaz ne répond plus. La chaudière ne peut plus régler sa combustion et se bloque.
La vitesse du ventilateur est incorrecte ou l'information ne remonte plus. L'arrivée d'air et l'évacuation des fumées ne sont plus garanties.
Le signal de flamme fluctue : la combustion n'est pas stable. La chaudière finit par se verrouiller.
La carte principale n'arrive plus à commander la vanne gaz. L'appareil refuse de s'allumer.
La vanne gaz ne se referme pas assez vite après l'arrêt du brûleur. La chaudière se bloque tant que le défaut n'est pas traité.
Le fusible thermique du corps de chauffe est coupé ou déclenché. La chaudière est totalement à l'arrêt.
Le brûleur est allumé mais la température ne monte pas : il n'y a pratiquement pas d'eau dans l'appareil.
Le capteur de pression du circuit chauffage est en court-circuit ou déconnecté. La chaudière ne peut plus vérifier le remplissage et s'arrête.
La sonde de température de départ chauffage est déconnectée ou hors service. La chaudière s'arrête faute de mesure.
La sonde de température de retour chauffage n'est plus lue. L'appareil se met en défaut par précaution.
La sonde de départ chauffage est en court-circuit : l'électronique reçoit une valeur impossible et bloque l'appareil.
Le thermostat de sécurité du plancher chauffant s'est ouvert, ou son contact n'est plus raccordé. La chaudière refuse de chauffer.
La liaison eBUS avec la régulation ou le thermostat est en défaut. La chaudière perd sa commande à distance.
Sur les Vitodens, un code à deux caractères s'affiche sur la régulation : les codes chiffrés (10, 30, 50…) concernent les sondes, les codes A, b et C la régulation et la communication, les codes E et F le brûleur, l'allumage et les sécurités.
La sonde de température extérieure est en court-circuit. La régulation continue de fonctionner, mais en se basant sur une température extérieure fixe de 0 °C.
La sonde de température de chaudière est en court-circuit. Le brûleur est bloqué par sécurité : plus de chauffage ni d'eau chaude.
Le circuit de la sonde de température de chaudière est coupé. Le brûleur est bloqué et l'installation ne chauffe plus.
La sonde du ballon d'eau chaude sanitaire est en court-circuit. Le chauffage continue mais la chaudière ne produit plus d'eau chaude.
Le circuit de la sonde d'eau chaude sanitaire est coupé. La chaudière ne charge plus le ballon.
La sonde de température des fumées est en court-circuit. Le brûleur est bloqué : la chaudière refuse de démarrer.
La fiche de codage qui identifie le modèle de chaudière est absente ou illisible. Le brûleur reste bloqué tant que la régulation ne sait pas quel appareil elle pilote.
Le module de commande (l'interface de la chaudière) est défectueux. L'appareil continue de fonctionner sur les réglages d'usine, sans suivre votre programmation.
Pendant le calibrage de la combustion, le courant d'ionisation mesuré s'écarte trop de la valeur habituelle. Le brûleur se met en dérangement.
Aucun signal de flamme, ou un signal trop faible, lors du démarrage du brûleur. La chaudière se met en sécurité et ne chauffe plus.
La flamme s'est formée puis s'est éteinte immédiatement, pendant le temps de sécurité. Le brûleur se verrouille.
Le limiteur de température des fumées s'est déclenché : les fumées sont montées trop haut en température. Le brûleur est en dérangement.
Le limiteur de température de sécurité a coupé le brûleur : l'eau de chauffage est montée trop haut en température.
La régulation détecte un signal de flamme alors que le brûleur n'a pas encore démarré. La chaudière se verrouille par sécurité.
La vitesse du ventilateur de combustion est trop faible au démarrage du brûleur. La chaudière refuse d'allumer.
Le bloc combiné gaz est défectueux, la vanne de modulation est mal commandée, ou le parcours des fumées est obstrué. Le brûleur se met en dérangement.
Le boîtier de contrôle du brûleur signale un défaut. L'appareil se verrouille et ne redémarre pas seul.
Défaut interne de la régulation, ou touche de réarmement restée bloquée. La chaudière est arrêtée.
Chez Buderus, Bosch et Junkers, l'écran affiche un code court (6A, EA, C6…) souvent accompagné d'un code de service à trois chiffres ; on distingue les défauts bloquants, qui disparaissent d'eux-mêmes, et les défauts verrouillants, qui exigent un réarmement.
La chaudière n'a détecté aucun courant d'ionisation, donc aucune flamme, après la commande d'allumage. L'appareil se verrouille.
Le brûleur a tenté d'allumer sans qu'aucune flamme soit reconnue. Après plusieurs essais, le défaut devient verrouillant et la chaudière s'arrête.
Une flamme est reconnue alors que le brûleur est à l'arrêt : signal parasite ou vanne gaz qui ne ferme pas. Verrouillage immédiat.
Le signal d'ionisation disparaît pendant le fonctionnement du brûleur : la flamme s'est éteinte. La chaudière retente un allumage puis se verrouille.
Le limiteur de température du corps de chauffe ou celui des fumées s'est déclenché. Le brûleur est bloqué, puis verrouillé si le défaut persiste.
Le circuit de la sonde de température de départ est interrompu. La chaudière se verrouille car elle ne peut plus mesurer la température de l'eau.
Le ventilateur de combustion ne tourne pas. La chaudière se verrouille : sans ventilation, aucun allumage n'est autorisé.
Le ventilateur n'atteint pas la vitesse demandée. La chaudière se verrouille avant l'allumage.
La commande du ventilateur est absente ou la vitesse mesurée est trop basse. Le brûleur ne peut pas démarrer.
Le circuit air-fumées n'est pas validé : le pressostat d'air ne se ferme pas ou la vitesse du ventilateur est hors tolérance. Le brûleur reste bloqué.
Un signal d'ionisation est mesuré alors qu'aucune flamme ne devrait être présente. La chaudière se met en sécurité.
La sonde de sécurité a dépassé sa température maximale (environ 105 °C). La chaudière coupe le brûleur et se verrouille.
La pression de l'installation de chauffage est descendue sous le minimum. La chaudière se met en attente pour protéger l'échangeur.
La sonde de température d'eau chaude sanitaire est défectueuse ou mal branchée. Le confort sanitaire devient irrégulier.
Le circulateur tourne mais ne produit pas de différence de pression : l'eau ne circule pas correctement dans l'installation.
Le module de codage KIM, qui contient l'identité de la chaudière, n'est pas reconnu ou est hors service. L'appareil ne démarre pas.
La température de l'eau monte trop vite : la chaudière limite sa puissance (limitation de gradient). Ce n'est pas un verrouillage.
Chaffoteaux et Ariston affichent un code à deux blocs : le premier chiffre désigne la zone concernée (1 = circuit chauffage, 2 = sanitaire, 3 = carte électronique, 5 = allumage, 6 = fumées) et un P signale un simple avertissement plutôt qu'un blocage.
La température du circuit chauffage est montée au-delà du seuil de sécurité et la chaudière a coupé le brûleur. Elle reste bloquée tant que le défaut n'est pas levé.
La chaudière ne détecte pas un débit d'eau suffisant dans le circuit chauffage. Elle s'arrête pour ne pas surchauffer.
La pression du circuit chauffage est descendue sous le minimum. La chaudière demande un appoint d'eau avant de repartir.
La sonde de départ en sortie de l'échangeur principal ne donne plus de valeur exploitable. La chaudière s'arrête par précaution.
La sonde de retour à l'entrée de l'échangeur principal est hors service ou déconnectée. La régulation ne peut plus travailler correctement.
Le thermostat de sécurité du plancher chauffant s'est ouvert. La chaudière ne chauffe plus ce circuit tant que le contact n'est pas rétabli.
Première alerte de circulation insuffisante : la chaudière signale le problème sans encore se verrouiller. Si rien n'est fait, elle basculera en défaut bloquant.
La chaudière signale une deuxième fois un débit chauffage insuffisant. Le blocage complet est proche.
La sonde du ballon d'eau chaude n'est plus lue correctement. La production d'eau chaude est perturbée ou à l'arrêt.
La température dans le ballon d'eau chaude a dépassé le seuil de sécurité. La chaudière coupe la charge du ballon.
La carte électronique principale signale un défaut interne. La chaudière ne démarre plus de façon fiable.
Le bouton reset a été utilisé trop de fois en peu de temps. La chaudière se verrouille pour éviter que l'on masque un vrai défaut.
La carte principale est en défaut interne et la chaudière se met à l'arrêt. Le réarmement ne règle rien durablement.
La chaudière rappelle que l'échéance d'entretien est atteinte. Ce n'est pas une panne, l'appareil continue de fonctionner.
La chaudière n'a détecté aucune flamme et s'est verrouillée. C'est le code le plus fréquent sur les Chaffoteaux et Ariston.
L'électronique détecte une flamme alors que la vanne gaz est fermée. C'est un défaut de sécurité gaz et la chaudière se bloque.
La flamme s'est décrochée du brûleur pendant le fonctionnement. La combustion n'est plus maîtrisée et la chaudière se met en sécurité.
La première tentative d'allumage a échoué. La chaudière va réessayer, mais le problème est déjà présent.
La deuxième tentative d'allumage a également échoué. La chaudière va basculer en blocage 5 01.
Le ventilateur d'extraction ne tourne pas correctement ou ne renvoie plus son signal. L'évacuation des fumées n'est plus garantie.
Chez De Dietrich et Chappée, les codes Dxx sont des blocages temporaires qui s'effacent seuls une fois la cause disparue, les codes Lxx des verrouillages qui imposent un réarmement, et les codes Exx correspondent aux modèles MCR / Vivadens plus anciens.
La température de la chaudière a dépassé le maximum autorisé (STB départ). L'appareil se verrouille pour protéger le corps de chauffe.
La température de retour a dépassé sa limite de sécurité. La chaudière se verrouille.
L'écart entre la température de départ et celle de retour est trop faible : l'eau ne circule pratiquement pas dans l'installation.
Le thermostat de sécurité maximum (STB) s'est ouvert : la chaudière a dépassé sa température maximale et se verrouille.
Le brûleur a échoué cinq fois de suite à démarrer. La chaudière se verrouille et ne redémarre pas seule.
La chaudière mesure un courant d'ionisation alors qu'aucune flamme ne devrait être présente. Verrouillage immédiat.
La régulation ne commande plus correctement la vanne gaz. Le brûleur est verrouillé.
La vitesse du ventilateur de combustion ne correspond pas à la consigne. La chaudière se verrouille avant l'allumage.
La flamme s'est éteinte plus de cinq fois en 24 heures alors que le brûleur fonctionnait. La chaudière se verrouille.
La pression d'eau de l'installation est trop basse. La chaudière s'arrête pour éviter toute surchauffe.
Le capteur de pression d'eau ne fournit plus de mesure fiable. La chaudière ne peut plus surveiller le remplissage.
La sonde extérieure est défectueuse ou mal branchée. La chaudière travaille alors sur sa consigne maximale, sans loi d'eau.
La sonde auxiliaire est défectueuse ou mal raccordée. La fonction qu'elle pilote n'est plus régulée correctement.
La sonde du ballon sanitaire est défectueuse ou mal branchée. Le réchauffage du ballon n'est plus assuré normalement.
La chaudière a été réarmée cinq fois en moins d'une heure. Elle bloque les tentatives suivantes : le défaut de fond n'a pas été traité.
Sur les modèles MCR / Vivadens, la sonde de départ ou de retour est en court-circuit, mal branchée ou défectueuse. La chaudière s'arrête.
Sur les modèles MCR / Vivadens, cinq tentatives de détection de flamme ont échoué. La chaudière se verrouille.
Elco utilise la codification numérique Siemens : en dessous de 100 il s'agit presque toujours d'une sonde ou d'un bus, entre 100 et 199 d'une sécurité, d'un défaut de combustion ou d'un état de fonctionnement du coffret de contrôle.
La sonde de température extérieure ne donne plus de valeur exploitable. La régulation climatique ne suit plus la météo.
La sonde de température de chaudière est en défaut. Le brûleur est bloqué : la chaudière ne peut plus se réguler.
La sonde de température des fumées est en défaut. La surveillance de la combustion n'est plus assurée et le brûleur est bloqué.
La sonde de température de retour est en défaut. La chaudière ne peut plus surveiller l'écart départ / retour.
La sonde ou le thermostat d'eau chaude sanitaire est en défaut. La production d'eau chaude n'est plus assurée correctement.
Le capteur de pression d'eau ne transmet plus de mesure valable. La chaudière ne sait plus si l'installation est correctement remplie.
La chaudière signale que l'entretien périodique est arrivé à échéance. Ce n'est pas une panne : l'appareil continue de fonctionner.
Le thermostat limiteur de sécurité (STB) a coupé le brûleur : la température de l'eau est montée trop haut. La chaudière est en dérangement.
La pression de l'installation est descendue sous le seuil admissible. La chaudière se met en attente pour éviter une surchauffe.
Le manostat d'eau s'est ouvert : il ne détecte plus une pression suffisante dans le circuit de chauffage. Le brûleur est arrêté.
La flamme s'est éteinte alors que le brûleur était en fonctionnement. La chaudière se met en sécurité.
La température maximale des fumées a été dépassée. Le brûleur est arrêté par sécurité.
Le pressostat de gaz ou le thermostat de fumées a provoqué un arrêt de sécurité. La chaudière est verrouillée.
Aucune flamme n'a été détectée dans le temps de sécurité imparti à l'allumage. C'est le défaut d'allumage le plus fréquent sur ces appareils.
Le coffret de commande du brûleur signale un défaut interne. La chaudière ne redémarre pas seule.
L'appareil a été volontairement verrouillé, généralement par un technicien pendant une intervention ou un contrôle.
Le ventilateur n'atteint pas le seuil de vitesse demandé. L'allumage est refusé.
Votre code n’est peut-être pas dans cette liste, ou il s’affiche différemment selon le modèle. Appelez-nous avec le code sous les yeux : nous le reconnaîtrons au téléphone.
Si le code revient après un réarmement, la cause est toujours là. Réarmer une deuxième, une troisième fois ne fait que masquer un défaut réel — et sur un défaut de combustion, c’est dangereux.
Fermez le robinet de gaz, n’actionnez aucun interrupteur, ouvrez les fenêtres, sortez, puis appelez le 0800 19 400, le numéro d’urgence gaz de Sibelga pour Bruxelles.
Remettre de la pression ou purger un radiateur, oui. Ouvrir la chaudière, toucher au bloc gaz, aux électrodes ou à l’évacuation des fumées : c’est un travail de technicien agréé, et l’attestation d’entretien en dépend.
Ne réarmez pas en boucle : chaque réarmement sur une panne non traitée abîme un peu plus l’appareil. Donnez-nous le code, la marque et le modèle, nous venons avec la bonne pièce.
Oui, une fois. Le bouton reset est prévu pour ça. Mais si le même code réapparaît, arrêtez : la panne est réelle et le réarmement répété est bloqué par la plupart des marques après quatre ou cinq tentatives, précisément pour éviter les dégâts.
Non. Chaque marque a plusieurs générations d’électronique et certains codes ne sortent que sur un modèle précis. Appelez-nous avec le code, la marque et, si vous l’avez, le numéro de série sur la plaque signalétique : nous retrouverons la signification exacte.
Trois causes couvrent la quasi-totalité des cas : une micro-fuite sur un raccord ou un radiateur, un vase d’expansion dégonflé, ou une soupape de sécurité qui goutte. Si vous devez remettre de l’eau plus d’une fois par mois, il ne s’agit plus d’un entretien, il faut chercher la fuite.
La main-d’œuvre est de 138,55 € HTVA de l’heure, hors frais de déplacement : 35 € HTVA dans Bruxelles, 65 € HTVA en dehors. Le déplacement est offert pour une visite de remplacement de chaudière. Les pièces sont annoncées avant d’être posées.
Tous les deux ans pour une chaudière au gaz, tous les ans pour une chaudière au mazout. Le contrôle doit être réalisé par un technicien chaudière agréé PEB — un installateur non agréé ne peut pas délivrer l’attestation.
Oui, plus quelques autres. Nous entretenons et dépannons Vaillant, Bulex, Viessmann, Buderus, Bosch, Junkers, Chaffoteaux, Ariston, De Dietrich, Chappée et Elco, sur Bruxelles et la périphérie.
Les significations proviennent des notices d’installation et de maintenance des fabricants, recoupées avec notre expérience de terrain. Un code peut varier selon la génération d’électronique : en cas de doute, c’est la notice de votre modèle qui fait foi.
Cette page est une aide au diagnostic, pas une notice de réparation. Les interventions sur le gaz, le brûleur et l’évacuation des fumées sont réservées aux techniciens agréés.
Un code erreur n’est pas toujours une chaudière à remplacer, et un remplacement n’est pas toujours un devis à l’aveugle.